Archive pour la catégorie ‘Junk food’
Massif Enneigé
Eat'n Waf ce n'est pas qu'une bande de joyeux testeurs de nourritures insolites ou d'ignominies culinaires, c'est aussi des cuisiniers en herbes qui aiment essayer de nouvelles recettes. Le concours de burger sur le thème de la montagne organisé par le très bon site MyBurger a été l'occasion de nous triturer les méninges, de mettre la main à la pâte et surtout de bien nous amuser afin de sortir notre recette de burger : le Massif Enneigé. Au menu : des crozets, de la viande des grisons et beaucoup de fromage (et de calories). Direction MyBurger pour découvrir la chronique de cette belle réussite.

Attack of the 10 Inch Gummy Bear
Décembre arrive à grands pas traînant dans son sillage froid, mièvreries, hypocrisie, et pire que tout l'épineux problème des idées cadeaux. On en est presque à regretter que le père Noël ait explosé en plein vol au dessus de l'Irak. C'était festif certes mais le gros bonhomme rouge et blanc nous laisse seuls avec une tâche digne des écuries d'Augias. Comme nous sommes exceptionnellement dans un bon jour, nous allons partager une super idée avec vous. Vous voyez les petits oursons en gélatine type Haribo ? Et bien imaginez la même chose 1400 fois plus grande.

Minke Donald
Le 15 août approche et avec lui les plages sont envahies et à l'inverse les villes désertées. Nous en profiterons donc cher lecteur au singulier pour parler d'un met controversé : la baleine. D’ailleurs vu qu'on est entre nous, j'en profite pour me mettre à l'aise et écrire cet article entièrement nu, j'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur. L’Islande est un des rares pays à avoir ré-autorisé la chasse à la baleine, plus pour des raisons économiques que culturelles. De quoi crier au scandale.
Mais objectivement, certaines personnes sont contre sans savoir vraiment pourquoi. Il faut dire que les baleines ont un capital affectif plus important que celui des blattes, et canalisent la sympathie des foules. Si je peux me faire l'avocat du diable (pas dans le sens que tu crois petit pervers...), l'interdiction de la chasse à la baleine a été décrétée à l'origine pour une période limitée afin d'étudier les cétacés. Le but était de recenser les populations, analyser l'influence de l'Homme sur leur développement et déterminer les espèces à risques. Après la fin du moratoire, l'interdiction ne fut pas levée pour les espèces non menacées, principalement sous la pression des États-Unis. Pour en revenir à l’Islande, elle rechasse depuis 2006 la baleine de Minke (ou petit rorqual), espèce non menacée d'après la liste rouge de Union internationale pour la conservation de la nature (catégorie LC, comme l'Humain, et donc bien moins menacée que le cabillaud de l'Atlantique que tout un chacun consomme) et uniquement dans ses propres eaux. De plus la chasse est très limitée du fait d'une faible demande et que les excursions de "Whale watching" organisées pour les touristes sont une manne économique importante.

La Baconnaise
Si Eat'n Waf était un royaume, le Waf land, les séances de dégustation de nourriture insolite seraient une matière obligatoire à l'école et en plus il aurait un chouette hymne : "Allons enfants du pastrami, le jour du lard est arrivé ...". Logiquement ce dernier devrait s'appeler la Baconnaise. Manque de pot ce nom est déjà pris depuis 2007 par la société américaine J&D, gâchant nos plans. Il ne nous reste plus qu'à décommander les mercenaires et renoncer à prendre le pouvoir. Pour la peine, on va se pencher sur le cas de cet empêcheur d’oppresser en rond, la baconnaise, une mayonnaise aromatisée au bacon.

Eat my shorts #3
Il fait encore beau en cette fin de septembre / début octobre. Suffisamment pour faire un des derniers barbecues de la saison, avant de ranger définitivement le grill et ressortir l'appareil à raclette. Voici donc un short placé sous le signe de l'apéro : des chips et de l'alcool, de quoi bien accompagner vos grillades.
Pringles Ketchup
Pas la peine de vous présenter Pringles, la célèbre marque de tuiles salées en tube, mais par contre saviez vous que la gamme ne se limite pas à la petite dizaine de parfums trouvables en France ? Selon les pays, on trouve des recettes adaptées aux goûts locaux ainsi que de nombreuses tentatives disparaissant au bout de 6 mois faute de succès.

Eat my shorts #2
Chaque année à l'époque des vacances, de nombreux produits sont abandonnés sur le bord de l'autoroute, comme de vulgaires belles-mères. Ils ne sont pas toujours très originaux et n'invitent pas forcément à une longue prose mais méritent quand même un foyer. Eat'n Waf, ému par leur destin, les recueille et leur donne leur quart d'heure de gloire à travers Eat my shorts, des articles "vrac" et courts.
Pour cette deuxième édition, nous vous avons réservé des chips, de la viande séchée et une barre chocolatée.
Lay's Pizza Pepperoni

On va manger… des CHIPS !… T’entends ?!… DES CHIPS !!! C’est tout ce que ça t’fait quand j’te dis qu’on va manger des CHIPS ?!!
Le marché des chips accueille de jour en jour de nouvelles saveurs. Les différents acteurs rivalisent de créativité pour se tailler la part du lion. Lay's, un des grands noms, propose différentes saveurs pour le moins originales comme les chips mystères précédemment testées, les chips cheeseburger et les chips pizza pepperoni qui nous intéressent aujourd'hui.

Mmmm… Donuts
Il était une fois, il y a fort fort longtemps, un être exceptionnel, bien que probablement hollandais, dont l'histoire n'a malheureusement pas retenu le nom. Monsieur X, donc, inventa une pâtisserie frite dans l'huile. Ce gâteau anodin portant le nom barbare d'oliebol devint un classique de la nourriture hollandaise. Puis il traversa un jour l'océan à la conquête du nouveau monde. Pour passer inaperçu, il changea même son nom en Doughnut (ou Donut si vous êtes allergique au "gh" anglais), et évolua différemment de sa famille laissée en Europe. De nos jours, il est tellement bien intégré qu'il est un des dignes représentant de la culture américaine, à tel point qu'on n'imaginerait pas Homer Simpson sans.
De la pâte à beignets sucrée, une friteuse (voire éventuellement un four) et le tour est joué. Il peut se manger nature, ou avec différents accompagnements : glaçage, vermicelles multicolores, ... Contrairement à ce qu'on pourrait penser, les donuts ne sont pas tous en forme de tore : il existe des versions sans trou qui, ironiquement, sont fourrées ; en France on a plutôt tendance à parler de beignet dans ce cas-là.

Ce cher Cakester
Tout le monde ou presque connait Oreo, cette marque de gâteaux américains. Le concept originel est simple : un "sandwich" (le 4ième conte de Sandwich doit se retourner dans sa tombe.) de biscuits noirs au chocolat - mais avec très peu de chocolat en réalité - entourant de la "crème" de vanille, le tout saupoudré d'une grosse dose de sucre et de graisse. Enfin crème est une bien grand mot, les Oreo ne contiennent en effet pas de lait mais un peu de lactoserum. Une sorte de Prince de LU à l'américaine en gros : chimique à souhait et presque aussi sain que de la mayonnaise au sucre.
Bien qu'ils ne payent pas de mine, ces petits biscuits n'ont rien à envier aux Twinkies, plus de calories, plus de gras, vive les USA. Comme leur confrère, les Oreo sont une véritable star dans leur pays, et apparaissent dans de nombreux fils et séries : Futurama, Sex and the City, le Caméléon, Chérie, j'ai rétréci les gosses, South park.
Alors qu'en France nos artères doivent se contenter de quelques variantes comme le classique, les minis et les Oréo blancs, sa patrie d'origine regorge de versions comme les Double Stuff, héritiers de la pratique populaire consistant à empiler des demi Oreo, et la marque diversifie ses produits : les glaces Oreo, de la pâte à tarte, ... et la gamme Cakesters qui nous intéresse aujourd'hui.

Le retour de la saucisse allemande
Il y a peu je parlais du Bifi Roll, cette saucisse allemande dans un petit pain un peu brioché. Et bien elle est de retour, sans son pain, et elle est furax, la preuve, il y a des flammes sur l'emballage. Petit rappel si vous êtes perdus (et que vous ne voulez pas relire l'excellent article du Bifi Roll). Le Bifi est un petit salami fumé, emballé individuellement et qui se consomme comme snack à toute heure et en tout lieu.
Voici le Bifi Peperoni. Comme son nom et les flammes l'indiquent, c'est un Bifi pimenté. Créée en 1977, cette version pimentée arrive 5 ans après le lancement des Bifi normaux. Son emballage est typique de la marque : orange, avec d'un coté le nom du produit et de l'autre une fausse déchirure de l'emballage et le produit. Contrairement à l'original et au Roll, il n'existe pas en version XL, par contre on trouve un Roll Peperoni.
Je vais profiter de ce test pour vous parler aussi d'un disparu de la gamme, le Bifi Energy. Le concept est intéressant : une saucisse énergétique, ça nous change des boissons. Sa composition piment orange guarana n'a semble-t-il pas résisté au marché puisqu'elle n'a plus l'air produite et a disparu du site web officiel. La dernière fois que j'en ai vu c'était en octobre dernier. L'emballage tranche cette fois-ci avec le orange habituel de la marque : du bleu, du rouge, du gris, des éclairs et un gros texte jaune. Ce design est sûrement fait pour séduire les jeunes car cette saucisse est une saucisse de soirée, et non de petit déj, comme le montre son spot publicitaire. Un coup de barre à 2H du mat en boite ? Hop une saucisse. A 1€20 environ les 25g, soit plus cher qu'une Red Bull et deux fois plus cher que les Bifi classiques, elle a vraiment intérêt à être efficace. Remarquez, c'est bien connu que les hommes en boite ne pensent qu'à leur saucisse.

Giraf











