Eat my shorts #24

Le dernier Eat my shorts, le numéro 23, commençait à vraiment dater et pourtant ce ne sont pas les produits ou plats à mériter plus que quatre lignes dans un Wapharnaüm qui manquent. Au menu aujourd'hui deux compléments à des tests précédents avec les cacahuètes au carolina reaper de SaucePiquante.fr et le pavé à la Leffe brune ainsi qu'un Pepsi japonais rose à la fleur de cerisier.

 

Pepsi Sakura

 

Pepsi Card Captor

 

Nous sommes vraiment jaloux des japonais qui ont accès à des snacks complétement fous. Les sodas n'y échappent pas avec des éditions limitées des grands noms Coca Cola ou autre Pepsi, qui n'ont aucune chance d'être proposé en dehors du marché nippon. On pourrait en citer des dizaines. Voici une petite sélection du meilleur comme du pire :

  • Coca Cola clear, transparent,
  • Coca Cola Frozen, à congeler,
  • Coca Cola Sakura,
  • Coca Cola Pêche,
  • Fanta Furu Furu à la gelée de fruits,
  • Fanta pastèque salée,
  • Pepsi ice concombre,
  • Pepsi J-Cola midnight au cassis,
  • Pepsi Christmas cola, goût gâteau à la fraise,
  • Pepsi Blue Hawaï, goût ramune,
  • Pepsi azuki (haricot rouge),
  • Pepsi Baobab,
  • Orangina bitter,
  • Orangina citron,
  • ...

 

Nous aimerions les goûter tous mais nous testons rarement ce genre de produits pour deux raisons : premièrement, ils sont relativement durs à trouver, et deuxièmement, leur poids fait s'envoler les frais de port. Nous avons fait une exception pour un Pepsi qui propose une saveur typiquement japonaise, à savoir sakura (fleur de cerisier). Il est sorti la première fois au printemps 2016 et ressort de temps en temps. Un des intérêts, autre son goût atypique est sa belle couleur rose, personne ne pourrait dire qu'il s'agit d'un Pepsi.

 

Pepsi girly

 

D'ailleurs au goût la filiation n'est pas flagrante. La couleur joue beaucoup dans la perception des goûts, et du coup le cola ne saute pas aux yeux directement. Enfin cela est vrai à la première gorgée et avec un soda bien froid. A température ambiante on retrouve le cola classique, mais il ne s'agit pas du goût dominant. Le sakura est lui par contre flagrant, tellement marqué qu'il en semble artificiel. Ce liquide rosé donne l'impression d'un soda sakura bonbon bubble-gum particulièrement sucré (mais le coca rouge est déjà trop sucré à mon goût) avec une finale chewing-gum à la menthe et de légères notes d'épices façon pain d'épices.

 

 ★★★☆☆ 

Giraf : Bon, mais à petite dose. Le sakura et le sucre sont trop marqués pour donner envie d'en boire des verres.

 

Trouvé chez Candysan, environ 1€30 la bouteille de 490ml.

 

 

Cacahuètes Hellicious Carolina Reaper

 

Nous avions déjà testés les cacahuètes de l'enfer Hellicious de chez Sauce-Piquante.fr. A l'époque, trois piments étaient proposés, du moins fort à au plus fort : chipotle habanero et bhut jolokia. La gamme s'est depuis enrichie d'une quatrième variété, plus forte encore, au carolina reaper, piment le plus fort du monde avec 1 474 000 SHU. Alors on sait ce que vous allez dire, deux piments le dépassent : le Dragon’s Breath 2 480 000 SHU et le Pepper X à 3 millions de SHU. Cependant, aucun de ces records n'a été homologué pour l'instant et le Reaper reste donc officiellement le piment le plus fort au monde.

 

La faucheuse de Caroline

 

Ces cacahuètes se présentent comme les autres saveurs dans un petit sac en coton et la recette comprend, outre le piment, de la poudre d'oignon, du paprika, de l'eau et du sel. Le goût n'est pas le plus intéressant dans ce genre de produit, mais on retrouve bien la cacahuète, un peu de sel et le goût du piment. Qu'en est il niveau force ? Et bien ces cacahuètes piquent largement plus celle au jolokia. Elles jouent dans la cours des grands, 4-5 cacahuètes suffisent à faire suer et le piment reste longtemps sur l'arrière du palais et dans un moindre mesure sur l’intérieur des joues. La langue n'est pas non plus épargnée, mais le piquant y est moins persistant. En enchainant les cacahuètes comme de vulgaires ... cacahuètes, on fini par avoir la bouche entière qui rayonne, et l'effet met plus de 5 minutes à s'estomper. A ne pas mettre entre toutes les mains (ni se gratter le nez après).

 

 ★★★½☆ 

Giraf : J'avais beaucoup aimé les trois autres saveurs, une version plus forte ne peut que me plaire. Plus forte donc mieux.

 

Trouvable chez Sauce-Piquante.fr, 4€90 le sachet de 200g en version carolina reaper, autres saveurs toujours disponibles. Recevez 5€ de réduction en vous inscrivant sur Sauce-Piquante.fr en indiquant le code parrain 23421702 ou en utilisant ce lien.

 

 

Pavé de Leffe Brune

 

Il y a un peu plus d'un an nous testions le Pavé de Leffe, fromage à la bière Leffe qui venait tout juste d'envahir les rayons. Nous n'avions pu trouver que la version bière Blonde, sans pouvoir trouver sa petite sœur à la bière brune. Un an plus tard, nous sommes enfin tombés dessus et donc, ces pavés de Leffe existent toujours, et nous allons enfin pouvoir compléter le précédent test.

 

Les brunes ne comptent pas pour des prunes

 

Pour rappel, le pavé de Leffe est un fromage à pâte pressée au lait de vache. La version brune contient 3% de bière tout comme la blonde. L'affinage est lui différent avec 3 mois pour la brune contre 5 semaines pour la blonde. L'aspect est très proche, seule la croute change de couleur.

 

Plus de caractère

 

Malgré  les similitudes, on a affaire à un fromage bien différent, avec plus de caractère. La pâte est moins souple, au nez on trouve une odeur plus forte avec une grosse dose de levure ; et le goût doux et beurré de la blonde laisse place à quelque chose de beaucoup plus affirmé avec du malt un peu torréfié, encore de la levure, un léger caramel et une note piquante.

 

 ★★½☆☆ 

Giraf : Ce fromage n'est pas mauvais mais je préfère le pavé de Leffe Blonde beaucoup plus doux.

Trouvable en GMS, environ 2€99 la tranche de 200g.

FacebookTwitterGoogle+Email

Pour un article lu, trois offerts :

Laisser un commentaire

Catégories
Au hasard
Archives
  • 2018 (11)
  • 2017 (26)
  • 2016 (36)
  • 2015 (37)
  • 2014 (58)
  • 2013 (73)
  • 2012 (81)
  • 2011 (129)
Publicité